samedi 25 avril 2009

J'ATTENDS L'EXTINCTION DES FEUX 
Dominique FABRE
Dominique Fabre nous a dit qu'il avait été bien accueilli par Madame LAURENT. Il a commencé à écrire à 21 ans et il a mis 1 an et demi pour écrire ce livre.  Aujourd'hui, ce livre est traduit en anglais et en espagnol. Le narrateur raconte ses relations distantes avec sa mère. C'est à peu près l'histoire qu'il a vécue. Cette histoire m'a beaucoup touchée.
Sarah

Ce vendredi matin, 21 janvier, nous avons rencontré un grand auteur, Dominique Fabre. Il nous a raconté une partie de sa vie et ce qu'il faisait pour raconter des histoires au calme le metin, de très bonne heure.
Personnellement, je n'aime pas lire des romans, alors, j'ai préféré Efix.
Kevin

J'ai aimé cette rencontre avec Dominique Fabre car il nous a expliqué son livre en détail et cela m'a permis de mieux comprendre. Puis, il nous fait connaître son métier. Il faut beaucoup de patience, être bon en orthographe et avoir quelque chose à raconter. Ensuite, il faut que ça plaise aux maisons d'éditions et, pour Dominique Fabre, cela a été très dur.
Nathalie

Je suis contente d'avoir rencontré Dominique FABRE. Je pensais qu'il fallait avoir un diplôme pour écrire, mais le vrai diplôme, c'est le cerveau. Il faut simplement avoir des idées.
Safye

Dominique Fabre m'a donné envie de lire le livre, même si je n'aime pas tellement lire. Je n'imaginais pas trop la vie d'écrivain comme ça. Il a eu une enfance pas très sympa alors je trouve qu'il s'en est bien sorti."
Audrey


"Avec Dominique Fabre, nous avons pu parler de tout, de sa vie quand il était jeune et maintenant qu'il est écrivain. "J'attends l'extinction des feux" est l'histoire d'un enfant qui garde toujours espoir". C'est un livre qui raconte des belles histoires. J'ai beaucoup aimé."
Benjamin

"J'ai bien aimé ce livre parce qu'il y a des histoires différentes. Ce sont quelquefois des histoires inventées et quelquefois vraies. Le passage avec les oranges m'a beaucoup plu.  Dans le livre, on dirait qu'il attend la mort".
Stessy




LA FIN DU MONDE de Tom Tirabosco et Wazem

"L'histoire commence par une nuit d'orage. Une femme est prête à accoucher. Le couple et leur petit garçon partent en voiture pour la maternité mais ils ont un accident. Une vingtaine d'années plus tard, on retrouve la jeune fille. Elle reste allongée sur le tapis de son appartement en pensant à sa mère qu'elle n'a jamais connue. Son ami essaie de la faire bouger, mais en vain. Dehors, la pluie est tellement forte qu'on dirait la fin du monde. Un jour, la jeune fille décide de sortir pour aller voir son père à l'hôpital car il vient de tomber dans le coma. Elle veut également retourner dans la maison de son enfance. Là, elle voit un chat et rencontre une vieille dame. La jeune fille lui parle de ses souvenirs, de sa mère et de sa grand-mère mais aussi, d'une pièce interdite à l'étage. la vieille femme l'emmène dans cette pièce et la jeune fille se retrouve dans une forêt imaginaire. Elle rencontre son père. Elle apprend qu'elle avait un frère de 7 ans qui est mort dans l'accident , que sa mère ne s'en est jamais remise et qu'elle s'est laissée mourir.  Son père essaie de lui faire comprendre qu'elle doit pardonner à sa mère. Elle voit ensuite son grand frère et lui promet de pardonner. Puis, la jeune fille se retrouve chez elle. Le téléphone sonne, elle apprend que son père est sorti du coma. Maintenant, elle sait. Elle a découvert son passé et va pouvoir vivre normalement.
Jonathan

mardi 10 mars 2009

Je pense que j'ai appris quelque chose sur la vie d'Efix, son parcours. C'était un peu dur pour arriver à faire ce métier (dessinateur de BD en noir et blanc). Je n'ai pas vraiment aimé la BD "Putain d'usine", car je trouve que l'histoire est triste et sombre. J'adore ses dessins mais je trouve dommage qu'il ne sache pas dessiner un portrait.
Sarah
J'ai bien aimé cette matinée avec le dessinateur Efix car il nous a raconté sa vie, comment il a fait pour arriver jusque là, depuis quand il avait envie de faire ce métier, tous les petits boulots qu'il a dû faire pour monter sa boîte avec un de ses amis. Il a très bien répondu à toutes nos questions et il a presque le même langage que nous. Il nous parlait comme à ses amis. Puis, pour finir, il a dédicacé quelques livres qu'il avait dessinés.
Guillaume
J'ai bien aimé le dessinateur dans sa personnalité et sa façon de penser. Sa venue était une bonne idée car les questions auxquelles les professeurs ne savaient pas répondre, lui connaissait les réponses. J'ai appris qu'être dessinateur de BD, c'est un métier qui n'est pas suffisant dans la vie car ce métier ne rapporte pas assez. Il faut donc des qualifications en plus. Mais c'est un métier assez posé dans le sens où l'on se lève à l'heure que l'on veut. Mais cela demande beaucoup de travail. C'est aussi un métier très mouvementé dans le sens où il faut beaucoup dessiner, se déplacer, etc...
Benjamin
Cette journée m'a plu car on a appris des choses sr le métier de dessinateur de BD. Efix nous a expliqué comment il a fait pour parvenir à ce métier. Il nous a aussi expliqué ses méthodes de travail. Il nous a fait part de ses choix: pourquoi ses dessins sont en noir et blanc, pourquoi cette taille de vignette, pourquoi le choix du titre ...? Efix a voulu partager sa passion avec nous. C'était super sympa.
Fanny
Alors, moi, j'ai bien aimé cette matinée parce qu'avoir parlé à un dessinateur, on ne fait pas ça tous les jours. Nous avons posé des questions qui nous ont permis d'en savoir plus sur le dessinateur Efix (François Xavier). Je suis très content d'avoir eu une dédicace sur la BD que le lycée nous a donné.
Kevin
J'ai apprécié qu'il soit venu nous parler de son livre, du commencement de sa carrière, de ses débuts, de son trajet. Il a commencé petit à petit à dessiner des BD, plus tard, il a monté sa boîte de communication et il est devenu dessinateur. Sa venue était une bonne idée pour qu'il puisse répondre à nos questions. Efix a bien répondu, il nous a aussi expliqué quel genre de dessin il fait et dans quelles conditions il travaille. Il travaille à l'Atelier chez lui, et même le soir. Pour certains contrats, il a dû apporter son travail chez lui et ne pas prendre de vacances. Pour son métier, il est jeune. Une 2ème adaptation d'un roman de J.P. Levaray, intitulée "Les fantômes du Vieux-Bourg" est un peu le tome 2. J'ai apprécié sa venue.
Elisa
J'ai trouvé cette matinée super car Efix est très sympa et était très attentif pour répondre à nos questions. Au début, on sentait qu'il était timide mais après, il s'est mis à l'aise. Il a répondu à nos questions sur "Putain d'usine" même s'il y en avait beaucoup. J'ai bien aimé la BD car elle est sincère mais on voyait quand même de la haine dans cet album. J'aimerai bien qu'il fasse une BD sur la crise financière ou sur la politique car je trouve ça très intéressant. J'aurais bien voulu écrire un livre sur mon enfance ou sur mon adolescence pas facile.
J'ai bien aimé aussi quand il nous a parlé de l'argent qu'il gagnait mais cela m'a choquée qu'il ne gagne que 0,50€ par album vendu alors que c'est lui qui fait la BD. Pour finir, j'aimerais bien lire "Obama", la dernière BD qu'il a dessinée. Merci à lui d'être venu.
Elodie.

"J'ai apprécié cette matinée car Efix nous a expliqué son métier et ses inconvénients. J'ai appris qu'il n'y avait pas d'horaires fixes et que le dessinateur n'a pas beaucoup de temps  pour dessiner une BD. Ses avantages sont de pouvoir se lever à l'heure qu'il veut sans faire sonner le réveil et de faire un métier qui lui plaît. Cela m'a plu da découvrir tout cela même si je ne souhaite pas faire ce métier car j'aime dessiner mais si je le faisais tous les jours, ce serait pour moi une corvée et non plus un plaisir. J'ai compris que pour faire ce métier, il faut vraiment aimer dessiner et en plus, on ne gagne pas bien sa vie. En clair, il faut vraiment être passionné.
Nathalie








lundi 12 janvier 2009

Le Dauphiné Libéré, Edition Mont Blanc du 12 Janvier 2009



Echange avec Efix, le vendredi 9 janvier au lycée. Nous avons appris beaucoup de choses sur la condition d'auteur-dessinateur et la chaîne du livre. A la demande de Mélissa, Efix nous a fait une démonstration au tableau en dessinant la même maison que dans son album.

""J'ai bien aimé voir le dessinateur Efix car cela m'a permis de voir ce métier-là. J'ai appris que pour faire une BD, il fallait 2 ans pour la réaliser et 1 an pour la publier. Il faut parfois travailler jour et nuit pour finir une vignette compliquée. Il y a plein de petits détails à réaliser et il le fait bien. J'ai regardé "Les Fantômes du vieux Bourg"; il a l'air bien". Stessy

"Pour moi, cette matinée était vraiment bien. J'ai trouvé Efix très gentil, très bien impliqué. On avait l'impression qu'il était content de nous rencontrer. J'ai appris beaucoup de choses. J'ai essayé de re-dessiner sa maison mais ce n'est vraiment pas facile. Mais, bon, j'espère qu'on va bientôt le refaire!" Melissa

"Vendredi matin, on a rencontré l'auteur du livre "Putain d'usine". J'ai beaucoup aimé, il nous a bien expliqué et il a toujours bien répondu aux questions qu'on lui a posées. Il nous a fait passer ses story-boards. C'était intéressant de voir comment il travaille et j'ai compris pourquoi le livre est en noir et blanc. Il faut avoir beaucoup de patience pour faire tout ce qu'il fait. Ce qui est bien c'est qu'il n'a pas d'horaire pour travailler, il le fait quand il trouve l'inspiration. J'espère qu'on pourra revoir des auteurs car on apprend beaucoup. J'ai aussi appris pourquoi il avait voulu faire un livre sur l'usine. Ce sont des choses que je ne savais pas." Anaïs

"J'ai aimé la visite de Efix car il nous a raconté "sa" vie. J'ai apprécié quand il a dessiné au tableau. On a pu voir sa technique. Au début, j'ai été surpris car je le croyais un peu plus vieux. J'ai bien aimé aussi quand il a fait passer ses brouillons." Sylvain

"J'ai trouvé ça interessant et ça m'a donné envie de dessiner. Les dessins sont fascinants. Par contre, ça ne me donne pas envie de faire ce métier car les horaires sont très chargés et il faut même travailler la nuit, alors, voilà, non!! Sinon, j'aimerais bien prendre des cours de dessin parce que ce qu'il fait m'a vraiment fascinée. En plus, nous avons eu une pause assez longue et c'était trop bien. En tout cas, merci de m'avoir fait découvrir un métier dont je ne pensais pas qu'il me plairait." Morgane

"La matinée était bien. J'ai appris des choses: comment mettre en place un livre, le pourcentage d'argent du livre que le dessinateur reçoit, le temps pour réaliser un album et pour le publier, les contraintes d'être dans ce métier et les atouts. Nous avons beaucoup parlé durant la matinée. L'auteur du livre touche seulement 5% contrairement à celui qui les met dans les librairies qui en touchent 70%. Le temps de la création du livre est de 4 mois mais il faut attendre beaucoup plus pour qu'il soit publié." Alexandre

"La visite de Efix m'a beaucoup plu car j'ai découvert que dessinateur n'est pas un métier facile. Il faut passer par beaucoup d'épreuves. J'ai appris aussi qu'Efix ne touchait presque rien par album vendu. Moi, je pensais qu'il gagnait beaucoup plus. Je trouve qu'il fait de très beaux dessins". Chloé

"J'ai bien aimé vu que je veux faire des études dans le dessin. Ce qu'il nous a raconté sur le métier de dessinateur est intéressant. Ca m'a donné des informations et, même s'il y a des désavantages, j'ai toujours envie de faire dans le dessin". Julie

"J'ai bien aimé la rencontre avec Efix car dessiner est une orientation que j'aimerais bien choisir. Son vrai nom est François-Xavier. Il travaille sur les BD avec Jean-Pierre Levaray. Ils ne sont pas beaucoup payés car ils font peu de BD. Il nous a aussi parlé de ses horaires. Être dessinateur est une passion pour Efix; il a commencé à dessiner à 7 ans. J'ai passé une belle matinée. J'aimerais rencontrer encore d'autres dessinateurs car je voudrais savoir de mieux en mieux dessiner." Jonathan
"Cette histoire raconte la vie des ouvriers qui travaillent en usine. Dans cette histoire, il y a des morts, les ouvriers craignent d'être licenciés et d'être au chômage. Certains tombent dans l'alcoolisme. "
Benjamin

"L'histoire raconte les journées identiques des ouvriers, leur désespoir. C'est une usine où la mort se promène et où l'on ressent la fatigue et l'angoisse de leur métier. Ils sont sous la menace d'une grande explosion à tout moment.

Cette histoire nous plonge dans la noirceur de leur quotidien. Elle raconte l'enfer du travail. Le langage est franc-parler. On y croit. J'ai bien aimé."

Fanny

"Je n'ai pas bien aimé ce livre car à aucun moment il n'y a pas de passages drôles. Ce livre m'a laissée indifférente. Les passages dans lesquels il y avait des morts m'ont fait réagir car personne ou presque n'y faisait attention, même pas une larme. Ils n'ont même pas le courage de partir de cette usine."

Nathalie

"Je n'ai pas trop aimé ce livre. Il raconte la vie habituelle des salariés dans une usine délabrée d'engrais. Il y a plein de morts, plein d'accidents et les images ne sont pas très bien faites. Il ne donnait pas envie de le lire"

Guillaume

"Le livre est bien mais c'est une vie simple. C'est un homme qui travaille dans une usine. Un jour comme les autres, les salariés veulent fermer l'usine car ils ne sont pas contents de leurs salaires. Les ouvriers voient leurs collègues mourir. Ils veulent partir de l'usine mais n'ont aucune qualification pour un autre emploi. Ce livre raconte l'atrocité du travail en usine."

Safye

"Je n'ai pas aimé ce livre parce qu'il y a beaucoup de morts et les dessins sont en noir et blanc"
Stessy
"Putain d'usine ne m'a pas beaucoup plu. Je n'aime pas quand il y a des personnages alcooliques, surtout au travail. Il y a des morts et d'autres choses pénibles, surtout quand ils volent un tracteur au patron".
Sarah
"J'ai bien aimé cette BD car elle montre la vie quotidienne. Par contre, j'ai pas aimé comment la BD est faite".
Elodie
"Je n'ai pas aimé ce livre car à certains moments, il y a des passages ennuyants. Les couleurs du livre sont mal faites, l'écriture est trop souvent en italiques, l'histoire du livre est trop banale. Enfin, ce livre m'a déçu."
Sylvain


"Putain d'usine est une BD dessinée en noir et blanc par Efix et écrite par Jean-Pierre Levaray. Cet album raconte l'histoire de Jean-Pierre Levaray qui est ouvrier dans une usine de pétrochimie depuis 30 ans. Il raconte ses journées passées avec ses collègues dans l'usine qu'il appelle "l'enfer du travai". Dès le début, l'auteur raconte les dangers de l'usine et prend pour exemple les 2 types qui viennent réparer une fuite de gaz et qui sont brûlés vifs lors d'une explosion. Un vrai spectacle d'horreur avec des morceaux de chair partout! Il nous parle aussi des apéros, des repas bien arrosés avec ses collègues. Des collègues qui se mettent à boire pour oublier ou pour se donner le courage d'aller travailler dans cette usine car beaucoup sont morts, soit à cause de l'alcool, soit du cancer. Des journées presque toutes pareilles : 8 heures de travail dans la même usine. Il se sent prisonnier du boulot. Tout au long du livre, Jean-Pierre Levaray nous parle de la difficulté du travail et de la peur et de l'angoisse d'aller travailler."
Jonathan
"Tous les jours la même routine; il arrive au boulot désespéré, sans aucune envie. L'auteur décrit son boulot comme une mort lente. Pour lui, c'est un supplice. Et que dire de ces collègues qu'on n'a pas toujours envie de croiser ou avec qui on n'a pas envie de discuter! Pourtant, il n'a jamais eu le courage de chercher un autre emploi, pas envie de réapprendre d'autres gestes, puis, trop tard pour lui. C'est un boulot qu'on fait par obligation et non par plaisir.
Cette BD m'a beaucoup plu car je la trouve réaliste.L'auteur décrit bien le désespoir et le quotidien de beaucoup d'ouvriers avec des mots crus."
Anaïs


"Ce livre raconte l'histoire d'ouvriers qui attendent avec impatience leur licenciement. Depuis longtemps, ils travaillent dans la même usine et voudraient arrêter. Les ouvriers veulent faire la grande explosion s'ils ne se font pas licencier. Ce livre raconte aussi les moments d'ennui, de peur et de fatigue. L'endroit où ils travaillent est triste et sombre. Certains d'entre eux meurent dans l'usine.
Je n'ai pas aimé ce livre, mais l'histoire explique bien le déroulement de la vie à l'usine. Elle décrit tous les moments que les ouvriers vivent dans l'usine."
Alexandre.
"Cette BD m'a montré comment se passait la vie en usine et la détresse des personnes qui y travaillent. Je n'ai pas trop accroché en lisant l'album. J'ai trouvé l'histoire triste mais, en même temps, elle m'a montré la réalité."
Chloé
"J'ai trouvé l'album bien mais au début du livre, il n'y a pas trop de textes à lire, donc c'est allé assez vite. Je n'ai pas trop envie d'aller dans une usine comme ça, car il y a beaucoup de morts et les journées sont toutes pareilles."
Audrey
"Putain d'usine raconte la vie des ouvriers sous le stress du renvoi, du chômage, de la mort et des ouvriers qui tombent dans l'alcoolémie. Ce livre ne m'a pas plu car ce n'est pas la belle vie."
Melissa
"Je n'ai pas aimé ce livre enfin, si, mais pas beaucoup. C'est une histoire dramatique, tous les jors un nouveau drame. Les hommes se font tuer par des machines, les ouvriers en ont marre parce que ce sont toujours les mêmes difficultés, le même métier à supporter. Le soir, l'ouvrier prend sa douche en arrivant chez lui et le lendemain, il n'a pas envie de retourner au travail. Et, au bout de leur vie, lui et ses potes qui attendent la retraite sont morts."
Mirssada

mardi 9 décembre 2008

"Je n'ai pas trop aimé ce livre car il raconte la vie d'un policier qui fait une enquête pour démanteler un réseau clandestin qui vient de Thaïlande. Les clandestins doivent devenir esclaves pour payer la fin de leurs crédits pour leur voyage en France."
Guillaume

"En lisant ce livre pour la première fois, je me suis perdue dans l'histoire. Je n'ai pas compris grand chose à part que c'est une histoire qui parle d'un homme qui travaille à la police et qui fait une enquête sur les clandestins. Une jeune fille Poo, sort d'un atelier clandestin où elle a passé 3 ans. Tout ce qu'elle veut, ce sont ses papiers.

Pierre Dragon va voir une juge dont il tombe amoureux et il le lui fait comprendre en l'invitant à boire plusieurs fois un verre, jusqu'à ce qu'un soir, ils finissent dans la même chambre d'hôtel. Mais, en réalité, il n'était pas amoureux de cette fille; il se servait d'elle pour obtenir ce qu'il voulait. Le mois suivant, il découvre les ateliers et l'endroit où dorment les clandestins. Ces derniers travaillent dans la couture. A 6h du matin, il décide de débarquer dans leur habitation clandestine et en fouillant la maison, il découvre des centaines de passeports. Un homme qui s'appelle Chris, essaye de s'enfuir mais Dragon le rattrape et l'amène au commissariat. Il l'interroge et découvre tous les autres clandestins et les envoie chez eux."

Mirssada



"L'histoire débute par l'interrogatoire de Bohbun, un thaïlandais soupçonné d'être à la tête d'un réseau de passeurs. Dragon travaille pour les renseignements généraux. Il planque devant les salons de massage et les ateliers textiles clandestins. Dragon est un homme dont la vie familiale se résume à un coup de fil à sa fille le soir du Nouvel An.
Ce récit nous plonge dans la réalité. Il se concentre sur le quotidien de ses hommes; ça ressemble à du vécu."
Fanny
" R.G. est un livre bien mais je n'aime pas trop car l'histoire ne me plaît pas. Dans l'histoire, il y a l'enquête, mais ce qui ne plaît pas, ce sont les images. Une personne qui se fait taper ....."
Safye
"C'est l'histoire d'un flic qui enquête sur une affaire de clandestins. Ce flic a un collègue dont la mère est dans le coma et, à la fin du livre, Pierre règle l'affaire".
Kevin
" Ce livre parle de clandestins et de la police. Au début, Pierre Dragon recherche un homme, mène l'enquête, interroge d'autres clandestins. On suit l'enquête avec les personnages de ce livre. A la fin, les policiers retrouvent les clandestins qui étaient esclaves et reçoivent les prix de dévouement et de courage."
Alexandre
"J'ai bien aimé ce livre car j'adore les livres policiers. L'histoire racontée est très intéressante mais, à la fin, les policiers reçoivent un prix pour leur courage et ça, ça m'a choqué."
Sylvain
"J'ai bien aimé ce livre mais, au début, je n'ai pas compris. Après, ça allait mieux. Ce livre raconte comment les policiers font leurs interventions, les arrestations et raconte aussi la vie de Pierre Dragon."
Stessy

lundi 8 décembre 2008



"Cette histoire raconte la vie d'un policier qui a fait son service militaire dans les commandos. Dans cette histoire, il y a un trafic de passeports; des personnes venat d'Asie ont été retrouvées dans un atelier de couture clandestin lors d'une intervention de police".
Benjamin
"Le livre RG Bangkok - Belleville est une BD de Pierre Dragon et le dessinateur, Frederick Peters. C'est une fiction qui nous parle du travail de la police. Elle est très proche de la réalité. Pierre Dragon est un policier des Renseignements qui s'occupe de démanteler des filières d'immigration clandestine sur Paris. Il essaye, par tous les moyens, de faire accuser le chef d'un réseau qui s'appelle Bohbun. Mais il n'a jamais de preuve. Il entame alors une série de filatures, de planques qui durent plusieurs jours, avec ses collègues. D'autres services de police sont déjà en action pour démanteler un réseau de prostitution. Dragon demande alors de l'aide à une juge d'instruction dont il tombe amoureux. Lorsqu'ils réunissent suffisamment de preuves, ils organisent des descentes aux domiciles des passeurs puis, une rafle dans des ateliers clandestins. Tout le monde est en garde à vue. Les clandestins retourneront dans leur pays, le chef du réseau sera jugé. L'enquête terminée, Dragon retrouve la juge."
Jonathan
"J'ai bien aimé cette BD car je l'ai comprise et car elle est bien dessinée. Il y a du suspense"
Elodie
"Cette histoire raconte la vie d'un policier qui a fait son service militaire dans un commando. Dans cette histoire, il y a un trafic de passeports. Des personnes venant d'Asie sont retrouvées dans un atelier de couture clandestin lors d'une intervention de la police."
Benjamin

lundi 17 novembre 2008




"J'ai bien aimé ce livre parce qu'il est facile à lire. Quelquefois, il y a des passages tristes et émouvants ou drôles. Le petit garçon explique comment il a été adopté, comment il est avec sa nouvelle famille et ses nouveaux frères et soeurs."

Stessy




"Ce livre m'a beaucoup plu sauf vers la fin car il veut charcher sa mère et d'un autre côté, il ne veut pas. J'ai bien aimé quand il est parti chercher une famille d'accueil".

Sarah



"Cette B.D. raconte l'histoire de l'écrivain et d'un petit garçon coréen qui lui ressemble. C'est la vie de ce petit garçon adopté par une famille belge qui a des méthodes de sanction assez brutales et qui est stricte. Pendant l'adolescence, le jeune Jung découvre la sexualité, les armes et les envies de connaître sa culture. Il veut savoir d'où il vient et à quoi ressmble sa mère biologique. Il voudrait la rencontrer".

Benjamin




"Je n'aime pas lire, mais, "couleur de peau: miel" est une super BD. Le narrateur raconte qu'il est orphelin, qu'il a 5 ans. Jung décide de remuer les souvenirs : sa survie en Corée, sa nouvelle famille belge, une adoption pas toujours réussie. J'ai vraiment aimé ce livre".

Elodie


"J'ai bien aimé ce livre car il raconte l'histoire d'un jeune enfant coréen adopté par une famille belge. Il nous raconte toute sa vie jusqu'à ses 35 ans. Il nous fait ressentir ses sentiments."

Guillaume



"Je n'aime pas car c'est assez triste, sauf à quelques moments. Et, ça fait mal au coeur quand il se fait taper par les personnes de l'Europe. Il partage toute son adolescence avec son demi-frère. Plus il grandit, plus sa mère lui manque".

Mélissa



"C'est l'histoire d'un petit coréen orphelin qui se fait adopter par des belges mais il ne fait que des bétises. Ce livre m'a plu car il est drôle mais quelquefois ennuyant".

Dylan



"Ce livre est agréable à lire et à regarder. Le texte est bon et les illustrations aussi. Ce livre parle d'un enfant qui va à l'orphelinat où il se fait des amis. Il y raconte sa vie. Je n'ai pris aucun plaisir à le lire mais il ne m'a pas énervé pour autant".

Elisa





Couleur de peau: miel














"Ce livre m'a touchée car il parlait du racisme et des couleurs de peau de certaines personnes. Ce livre parle aussi de sexe et de petite enfance perdue. Cela m'a touchée aussi car il parle d'un petit garçon qui était dans un orphelinat et qui cherche une famille qui pourrait l'aimer".






Morgane











"J'ai bien aimé cette Bd car elle est à la fois triste et drôle. Les passages qui m'ont fait le plus rire sont ceux où le petit coréen, avec son frère adoptif, se montre nu pour faire rire ses soeurs adoptives, quand il marchande avec l'une de ses soeurs pour qu'elle dise à ses parents qu'il avait lancé, sans le faire exprès, une flèche à sa petite soeur. Il la faisait chanter car elle avait fait caca derrière un arbre dans la forêt. Il raconte tout à son frère, sans aucun secret, sans aucune gêne.

Les passages qui m'ont le plus attristée sont quand les 1ers parents qui devaient l'adopter n'ont pas voulu de lui à cause de sa cicatrice... Ou, quand il raconte que ses parents l'enferment dans le garage pour lui donner une correction. Mais, surtout quand sa mère lui dit qu'elle ne veut pas qu'il joue ou qu'il s'approche de ses enfants car il trafique son bulletin de note en ne mettant que des A. Mais, heureusement, ça ne s'est pas fait."

Nathalie


"Jung est un petit garçon de 5 ans qui errait dans les rues de séoul, en Corée. Il trouvait sa nourriture dans les poubelles et devait se débrouiller tout seul pour survivre. Un jour, il croisa un policier qui l'emmena dans un orphelinat américain, "La Holt". Jung garda un bon souvenir de l'orphelinat. Puis, il fut adopté par une famille belge où il y avait déjà 4 enfants, puis, une autre petite soeur, adoptée de Corée, les rejoignit. Ses parents adoptifs étaient sévères mais il ne manquait de rien. Il nous raconte toutes les bêtises qu'il a faites, ses périodes d'angoisse, de cauchemars, ses découvertes, les filles et, aussi, l'apprentissage de la sexualité (un passage très drôle vers la fin du livre). De plus en plus, Jung se rapproche de ses racines, par le sport. Il se pose beaucoup de questions sur ses vrais parents et entame des recherches sur l'adoption. Pour Jung, l'adoption est un acte merveilleux, mais l'enfant arrive dans une famille, avec son vécu et un besoin d'amour encore plus grand. Il faut beaucoup de temps pour accepter son déracinement et le fait d'avoir été abandonné.
Jung est devenu auteur de BD. Aujourd'hui, il voudrait retourner en Corée.
Le livre est une BD autobiographique et humoristique sur les coréens adoptés.
Jung, l'auteur et dessinateur de cette BD, raconte l'histoire de son adoption. Le thème du livre est l'abandon et la recherche d'identité."
Jonathan

"C'est une vraie histoire qui se passe en Corée du Sud. C'est celle d'un enfant qui a été abandonné par sa mère et qui va être placé dans un foyer d'accueil, puis dans une famille en Belgique. J'ai bien aimé cette histoire car elle est émouvante et, aussi, cat c'est une histoire qui peut malheureusement arriver dans notre vie".
Julie

"J'ai bien aimé ce livre qui raconte l'histoire d'un petit coréen qui s'est fait adopter. Durant de longues années, il apprend les choses de la vie; il fait aussi beaucoup de bêtises et, à la fin, il se fait exclure de sa famille".
Alexandre

"J'ai adoré ce livre, il est trop bien, il est plein d'émotions fortes.
Ce livre parle d'un jeune garçon qui est orphelin et qui se fait adopter dans une famille belge.
Il arrive rapidement à s'intégrer dans la famille et est considéré comme l'enfant biologique. Au bout de quelques années, il se sent comme chez lui. Il fait beaucoup de bêtises : il vole pour la première fois dans les vestiaires, il triche sur son interro et se met une bonne note, il signe à la place de ses parents adoptifs. Quand ses parents l'apprennent, ils le tapent et lui coupent les cheveux. Mais, malgré la sévérité et l'exigence de ses parents, ils ne lui ont jamais manqué d'amour. Au fil des années, à 13 ans, il lui vient une envie brusque de rencontrer ses parents biologiques. Et, quoi qu'il arrive, il ne désespère pas car il a toute la vie devant lui."
Mirssada




"J'aime bien le petit Jung. Au début, il est dans une situation dramatique et après, il arrive à s'en sortir grâce au policier qui l'emmène dans un orphelinat. Ensuite, il s'en sort en se faisant adopter. C'est ça qui m'a fait aimer le livre".
Sylvain

" Ce livre autobiographique, écrit par Jung, retrace la vie d'un enfant coréen adopté par un couple belge; bien qu'il soit content d'avoir enfin une famille, notamment des frères et soeurs, il éprouve quand même de la peine de quitter l'orphelinat, et plus particulièrement, Grand Ma Holt. Rapidement, il s'intègre dans le foyer familial et ressent petit à petit le besoin de connaître enfin ses vrais parents. Mais, il se dit qu'il a toute la vie devant lui...


Cette BD m'a énormément plu, car l'histoire est émouvante et résume, de façon réaliste, la vie des enfants placés en orphelinat ainsi que les étapes de l'adoption avec ses moments de joie et de peine".

Anaïs


"C'est un orphelin qui est trouvé dans la rue par un policier et qui est placé dans un orphelinat où il se fait plein d'amis. Mais un jour, une femme décide de l'adopter. Il fait beaucoup de bêtises dans sa nouvelle maison avec son frère et sa soeur, mais il est puni. A chaque fois qu'il est puni, il pense qu'on ne l'aime pas; comme le jour où il vole dans le casier de son prof de gym. Il comprend vite que c'est pour lui que ses parents adoptifs le punissent. Il veut partir à la recherche de ses parents biologiques mais il sait qu'il a toute la vie devant lui.

Ce livre est trop bien."

Safye













Présentation du projet et de la classe


Nous sommes une classe de 3DP6 d'un lycée professionnel privé de Haute-Savoie. Nous avons été sélectionnés par la Région Rhône-Alpes pour participer à la 1ère édition du Prix littéraire .

De septembre à mars, chacun d'entre nous doit lire 4 albums de BD et 4 romans.

Les B.D.: - Putain d'usine de Efix et J.P. Levaray

- Couleur de peau: miel de Hennin Jung

- La fin du monde de Tom Tirabosco et Pierre Wazem

- RG Bangkok - Belleville de Frederik Peters et Pierre Dragon

Les romans : - La théorie du panda de Pascal Garnier

- Le dernier frère de Natacha Appanah

- J'attends l'extinction des feux de Dominique Fabre

- Polichinelle de Pierric Bailly


Notre participation a véritablement commencé début octobre. Notre professeur de français, Mme Laurent, nous a présenté les ouvrages à lire. Elle nous a invité à lire, dans un 1er temps, les BD.

Toutes les BD devaient être lues pour le 17/11 et un compte-rendu avec nos appréciations devait être remis à notre professeur pour que le blog puisse être réalisé.

Aujourd'hui, tout le monde n'a pas tout lu mais chacun d'entre nous a lu au moins 3 BD et certains ont déjà commencé la lecture des romans, notamment J'attends l'extinction des feux, car c'est un recueil de nouvelles et on peut choisir de lire dans le désordre.